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Les poêles à bois et modes de fonctionnement.

Un poêle à bois à convection est installé dans une maison.

Le chauffage à bois séduit une part grandissante de la population française.

Sur le marché des poêles à bois, on distingue différents appareils :

- les poêles en acier et fonte, 
- à postcombustion, 
- à granulés, 
- mais aussi les poêles turbo ou de masse.

Ils sont dotés de caractéristiques spécifiques et de modes de fonctionnement différents.

Sommaire
  1. Poêles à bois, modes de fonctionnement
  2. Poêles à bois, économies d'énergie
  3. Poêles à bois, installation et entretien
  4. Chauffage, les poêles à bois à granulés

Sur ce dernier point, on distingue 3 systèmes de diffusion de la chaleur.

Le poêle à rayonnement est un chauffage basse-température, qui transmet sa chaleur via des rayons infrarouges semblables à ceux émis par le soleil.

Ces rayons réchauffent les objets environnants, qu’il s’agisse des murs, des meubles ou bien des personnes présentes dans la pièce, sous la forme d’ondes.

Limitant les émanations toxiques, ce système procure, également, une agréable sensation de chaleur sans assécher l’air ambiant. Côté pratique, le poêle à rayonnement séduit par sa faible production de cendres et sa faible
consommation de bois. Il est essentiellement utilisé dans les habitations dotées de grands espaces.

Le poêle à convection fabrique de l’air chaud et le fait circuler ensuite dans les différentes pièces de la maison.

Mais comme cette propagation est réalisée de manière ascendante, la circulation de l’air est surtout concentrée sur le haut de l’habitation. D’une manière générale, il faut savoir que ce mode de fonctionnement est moins rapide que le système à rayonnement et contribue à assécher l’air du logement.

Le poêle à double fonctionnement combine les deux précédents systèmes, et il utilise le mode de rayonnement, à l’avant de l’appareil, perçant sa vitre pour diffuser la chaleur et utilise le mode à
convection pour l’espace situé à l’arrière du poêle, à l’aide de panneaux.

Cette combinaison offre l’avantage de générer davantage de chaleur que ne le ferait chaque système séparément : c’est pourquoi, la majorité des modèles actuels les associe.

Lot de granulés.

Au-delà du mode de fonctionnement, les matériaux utilisés pour confectionner les poêles à bois, ont également leur importance : la fonte offre une très appréciable inertie de la chaleur mais sa fragilité (risque de fêlures), combinée à la difficulté à le réparer en fait un matériau de plus en plus rare sur le marché ; l’acier est, à l’inverse, en constante progression, puisqu’il concilie design, légèreté, résistance et faible coût.

Enfin, pour le foyer en lui-même, les tendances actuelles préfèrent la brique réfractaire et la chamotte, à l’acier ou à la fonte offrant, ainsi, une meilleure combustion et une certaine inertie.

Autre élément à considérer, la puissance.


Exprimée en valeur nominale, elle correspond à la puissance moyenne obtenue en kW. Un appareil trop puissant est utilisé « au ralenti », ce qui encrasse les conduits, le foyer et noircit les vitres. Il est donc primordial d’adapter la puissance au volume à chauffer et de prendre en considération le climat de la région et l’isolation du logement.

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